La Thérapie Systémique : Rétablir une Relation Compréhensible pour Tous |
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ComportementalisteEducationLes Chiens meilleurs ennemis de l'homme ? Module Prévention des Morsures
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LA THÉRAPIE SYSTÉMIQUEActuellement un propriétaire de chien, désemparé par le comportement de son animal, parfois perturbé par les effets d'une hiérarchisation mal comprise trouve recours :
Ces deux démarches sont pour certains propriétaires très sécurisantes.
En effet l'animal ne se comportant pas correctement ou bizarrement c'est
forcement lui qui doit être recadré. Dans cette démarche on essaye de
traiter l'animal sans tenir compte de son environnement familier et c'est
peut-être par là qu'il faut expliquer les résultats obtenus plutôt décevants
. Tenant compte de ce fait, il parait évident que pour corriger des comportements gênants non pathologiques, on peut avoir recours à une troisième solution : agir sur l'environnement familier du chien pour induire de sa part des comportements plus appropriés. La Thérapie Systémique constitue cette autre voie. Elle est fondée sur :
Contrairement aux autres solutions, elle demande une grande implication de l'environnement familial. Avec le comportementaliste, l'entourage va rechercher les stimuli qui consciemment ou inconsciemment sont envoyés au chien et qui, en réponse, génèrent le comportement inadéquat ou gênant. Cette démarche demande une prise de conscience des propriétaires, car souvent, ceux-ci sont à l'origine du problème ou ils ont, sans le vouloir, renforcé un comportement inadapté. Les stratégies mises en place vont tenir compte des codes sociaux et rituels compréhensibles pour le chien. L'aide apportée aux propriétaires pour comprendre, autrement que de manière anthropomorphique, la réalité canine leur permettra, sans dressage et sans chimiothérapie, à mieux se faire comprendre à leur tour par leur chien. Cette solution va à l'encontre de la politique de "la pilule du bonheur", d'un monde anthropocentrique ou nous calquons des pathologies psychiatriques à nos chiens (autiste, schizophrène, dépressif...) ou des concepts racistes, combattus dans notre espèce, mais qui font encore recette chez les chiens (Labrador gentil, Rottweiller dangereux, Cocker têtu...). Ces présupposés de race font souvent le lit des troubles comportements. Nous nous proposons de traiter les causes et non le symptôme. Les différentes solutions peuvent éventuellement se compléter. Les Anglo-saxons l'ont bien compris depuis longtemps puisque, dans certains cas, vétérinaires, éducateurs canins et comportementalistes travaillent de concert au grand bénéfice des propriétaires ou plutôt des chiens.
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